Alerte love, la saison du cuffing est ouverte !

De nombreux individus décident de se caser (du moins font tout pour) dès que les températures baissent. Elles pratiquent ce que l’on appelle le cuffing, en français « menottes ». Autrement dit, elles s’agrippent à quelqu’un pour mieux passer l’hiver, puisque de toute évidence, il est plus agréable d’être deux sous un plaid que tout seul à se les peler. Explications.

La nuit tombe tôt, les températures chutent brutalement… Autant dire qu’on a froid et qu’on a besoin de réconfort. L’automne serait-elle la saison des amours ? Le bon moment pour se caser ? Certaines personnes l’ont bien compris et entreprennent de se lancer dans une relation – que dis-je, de se menotter à une relation – pour éviter de déprimer durant les longs mois d’hiver. On parle alors de cuffing. Et le cuffing, peu importe ce qu’on en pense, c’est stratégique et parfois même inconscient. Mais qui sait, ça n’empêche peut-être pas de tomber amoureux ?

Faut-il s’y adonner ?

Sortez vos copies doubles, vous avez trois heures : faut-il s’adonner au cuffing et choper un prétendant-bouillotte ? Il n’y a pas de bonnes réponses, on frôle les réflexions philosophiques. D’un point de vue confort, il va de soi que le cuffing est franchement une bonne idée. Mater en duo des séries Netflix sous la couette, quoi de mieux ? Faire l’amour pour se réchauffer, quoi de plus plaisant ? Mais à condition – il va de soi, toujours – d’être sur la même longueur d’onde que son partenaire. Profiter de quelqu’un pour passer une saison et le jeter aux premiers rayons du soleil, on a vu mieux niveau respect. Donc si on a très envie de pratiquer le cuffing parce que ça fait trois semaines qu’on a la chair de poule, on est clair dès le départ : on n’est pas là pour s’attacher, enfin se menotter plus de six mois. A moins que le froid ne soit pour nous qu’un tremplin, l’occasion de se bouger côté rencontre amoureuse, puisqu’on envisage une relation sérieuse mais que nous ne sortons pas assez ou ne cessons de repousser notre inscription sur Once.

Apprendre à détecter le cuffing

Dès lors qu’on sait que le cuffing existe et se pratique, nous regardons autrement l’automne et l’hiver, ou plutôt nos rencontres. Et si chaque individu qui nous abordait online, au travail ou en soirée, cherchait tout simplement un radiateur ? Inutile de tomber dans la paranoïa et d’envoyer la terre entière chez Casto. Tout le monde ne pense pas à se caser pour un hiver plus doux, même si tout le monde a conscience que c’est plutôt pas mal et que « ça tombe bien ». Donc on peut laisser sa chance à nos prétendants, dès lors qu’on a un coup de cœur. Néanmoins, certains signes ne trompent pas : un partenaire peu présent, qui ne manifeste aucune preuve d’engagement, qui ne nous présente pas à son entourage et qui n’est bon qu’à squatter notre lit, notre corps et notre VOD, ça peut questionner.

Comment passer le printemps ?

On démarre une relation branchée cuffing dès lors qu’on se roule des galoches avec deux bonnets sur la tête et qu’on apprécie nos dimanches au lit, l’un contre l’autre. Mais comment passer le printemps ? Nos sentiments en ont très envie. Pour donner une chance à notre histoire naissante, on s’évertue à développer la complicité de notre couple en allant à l’encontre du cuffing lui-même. Concrètement, cela veut dire que justement, on se présente nos amis respectifs. On apprend également à se voir en dehors de la maison, dès que les températures sont plus supportables (15 degrés à Noël, c’est du déjà vu). Et puis surtout, on se projette en douceur, en posant sur la table un week-end pour les beaux jours. Là, on observe la réaction de notre partenaire. S’il dit être dispo jusqu’au 20 mars grand maximum, on prend ce qu’on a à prendre et on sauve sa peau.

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